First vs. Second Language Comprehension: Some Evidence from Text Summarizing

Ely Kozminsky, Naomi Graetz

Research output: Contribution to journalArticlepeer-review

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Abstract

An experiment was designed to test the hypothesis that second language (L2) students’approach to text reflects a top‐down processing strategy in contrast to first language (Ll) students’approach which is more text‐driven. Forty students in two Advanced Level English as a Foreign Language classes were asked to read authentic academic texts either in L2 (between words) or translated into their L1, and to write short (150–200 words) summaries of the texts in L1. To identify the reading process involved, the activities of underlining, marking, and note‐taking were analysed. The summaries were analysed according to eight categories of information grouped into four classes of operations: Selection, Abstraction, Cohesion, and Addition. As expected, L2 subjects studied the texts less efficiently than L1 subjects. Contrary to the hypothesis, L2 study activities focused more on the word level than did the L1 activities which related more to the paragraph structure. L2 subjects used fewer of their text‐generated activities in the summaries when compared with L1 subjects However, L2 summaries contained more abstraction operations when compared with L1 summaries which contained more copy operations. It has been suggested that the L2 reading process is fragmented or knowledge‐based rather than interactive. The instructional implications are that L2 students will be directed to extract the maximum amount of information at the paragraph level rather than to do so on the global level of the entire article. Compréhension de langue primaire vs. langue secondaire: quelque évidence dérivée de résumé de texte Deux stratégies contrastantes d'étude de texte, des stratégies de processus de haut enbas (actionné conceptuellement) et de bas en haut (actionné par le texte), étaient employées afin de comparer l'approche d'étudiants de langue secondaire (L2) et de langue primaire (Ll) à la lecture et àla faculté de résumer un texte académique. L'hypothèséétait que des étudiants L2 seraient plus actionnés conceptuellement quedes étudiants L1 budiant les mémes textes et, comme les premiers ont moins deresources de langue dans la langue secondaire comparée àleur langue natale, ceciserait reflété dans leurs activités de lecture et dans leurs modéles de résumé. Un essai était créé pour tester ces hypothéses. Quarante étudiants dans deux classes d'Anglais comme Langue Etrangére de Niveau Avancé ont été priés de lire des textes académiques authentiques, soit dans L2 (des textes anglais originaux d'entre 3345 mots), soit traduits dans leur L1 (hébreu), et d'écrire de courts résumés (150–200 mots) de ces textes en L1. Afin d'identifier le processus de lecture impliqué, les activitiés de souligner, les marques, et la prise de notes étaient analysées. Les résumés étaient analysés selon quatre catégories d'information principales, chaque catégorie étant encore divisée en deux sous‐catégories: (Table presented) Pris ensembles, les résultats confirmaient les différences supposées entre l'étude de L1 et de L2 et le fonctionnement de résumé. Comme attendu, L2 sujets étudiaent les textes moins efficacement que des sujets L1. Les activités d'étude L2 se concentraient plus sur le niveau des mots dans les textes, tandis que les activités L1 se rapportaient plus à la structure des paragraphes. Bien que ce résultat peut être vu comme étant inconsistent avec l'hypothèse mentionnée, séparant les issues d'une approche stratégique à I'étude des textes L2 et àla qualité des données disponibles du texte (l'interprétation du texte L2 au niveau du mot), il peut expliquer l'attention au niveau du mot comme des essais de déodage non réssis. compensés par des conjectures dépendantes du contexte. Des sujets L2 utilisaient moins d'activités produites par le texte dans les résumés comparés aux sujets L1. Cependant, les résumés L2 contenaient plus d'operations d'abstraction comparés aux résumés L1 qui contenaient plus d'opérations de copies. Basé sur ces trouvailles il a été suggéré que le processus de lecture L2 est fragmenté ou basé sur la logique plutüt que d' être interactif et que les résumés L2 étaient prédisposés en représentant la signification du texte. Aussi, il est possible que les étudiants sont incapables de faire face àdes demandes augmentées de mémoire lorsqu'ils étudient des textes L2. Les implications pédagogiques sont de diriger des étudiants L2 afin qu'ils extraient la quantité totale d'information au niveau du paragraphe plutôt que de faire la même chose au niveau global de l'article entier.

Original languageEnglish
Pages (from-to)3-21
Number of pages19
JournalJournal of Research in Reading
Volume9
Issue number1
DOIs
StatePublished - 1 Jan 1986

ASJC Scopus subject areas

  • Education
  • Developmental and Educational Psychology
  • Psychology (miscellaneous)

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